Selon Mali actu, après un long séjour dans les zones favorables au pâturage, de nombreux éleveurs maliens regagnent leurs localités d’origine avec leurs troupeaux. Cette pratique ancestrale de transhumance, profondément ancrée dans les traditions pastorales du pays, permet aux animaux de bénéficier de meilleures ressources fourragères et d’un accès plus facile à l’eau pendant une partie de l’année.
Avec l’installation de la saison des pluies et la régénération des pâturages, les conditions redeviennent favorables au retour des troupeaux dans leurs zones habituelles d’élevage. Ce mouvement saisonnier contribue à la préservation des ressources naturelles tout en assurant l’alimentation du cheptel.
Malgré les défis liés aux changements climatiques, à la pression sur les terres et aux enjeux sécuritaires, la transhumance demeure un pilier essentiel de l’élevage malien et un mode de gestion adapté aux réalités du pastoralisme sahélien.
PAR AMINATA.S



