Production animale / Au Nigéria, les jeunes sont encouragés à investir dans l’élevage de moutons et de chèvres

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élevage de moutons au Nigéria

L’Association nationale du développement des moutons et des chèvres du Nigéria a appelé les jeunes Nigérians et les travailleurs en service actif à investir dans l’élevage de moutons et de chèvres, affirmant que le secteur de l’élevage a la capacité de créer des emplois, de générer de la richesse, de renforcer la sécurité alimentaire et de soutenir les efforts de diversification économique du pays.

L’appel a été lancé par le président national de l’Association nationale de développement des moutons et chèvres du Nigeria, Abdullateef Ahmed, lors de la conférence annuelle de l’association tenue à Bauchi mercredi 1er juillet 2026. La rencontre s’est concentrée sur le thème « Petits rumins pour la prospérité nationale : faire avancer le développement des moutons et des chèvres pour la sécurité alimentaire, la création d’emplois et la diversification économique. »

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Ahmed conseilla aux jeunes, y compris les fonctionnaires et autres travailleurs, de commencer à investir dans la production animale tout en étant encore actifs au lieu de reporter ces plans jusqu’à leur retraite.

Au Nigéria, les jeunes sont encouragés à investir dans l’élevage de moutons et de chèvres

Il a déclaré que l’élevage de moutons et de chèvres a évolué au-delà d’une activité rurale traditionnelle et doit désormais être considéré comme une entreprise commerciale capable de créer une richesse durable, d’élargir les opportunités d’emploi et de soutenir la croissance économique nationale.

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Selon lui, l’industrie des petits ruminants reste l’une des entreprises agricoles les plus faciles à intégrer pour les femmes, les jeunes, les retraités et les familles rurales. Il a souligné que ce secteur joue un rôle important dans la production alimentaire, la génération de revenus et l’amélioration des moyens de subsistance de millions de Nigérians.

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Malgré son potentiel, Ahmed a identifié plusieurs obstacles limitant la croissance du secteur. Cela inclut des maladies animales récurrentes, des systèmes d’élevage défaillants, un accès insuffisant au financement, l’insécurité, des structures de marché faibles et des chaînes de valeur sous-développées.

Sandrine KOUADJO et Agro Nigéria

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