Astaciculture :
Les Philippines testent l’écrevisse à pinces rouge comme culture aquacole à forte rentabilité.

Dans le but de déterminer le revenu de l’élevage d’écrevisses à pinces rouges, l’Etat des philippines, a organisé une cérémonie d’empoissonnement de 14 000 écrevisses juvéniles.

Dans le but de déterminer le revenu de l’élevage d’écrevisses à pinces rouges, l’Etat des philippines, a organisé une cérémonie d’empoissonnement de 14 000 écrevisses juvéniles.

Cette activité qui a pour but de déterminer le bénéfice commercial de cette catégorie d’écrevisse, en tant qu’espèce à haute valeur ajoutée, s’est tenue sous la présidence du secrétaire à l’agriculture, Francisco P-Tui laurel.

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L’essai en milieu piscicole, d’une durée de quatre à cinq mois  est mis en œuvre par le Bureau des pêches et des ressources aquatiques (BFAR) du ministère de l’agriculture, en accord avec des partenaires du secteur privé.

Quatre étangs d’écrevisses provenant de l’enclos de la BFAR capable de produire jusqu’à 5000  juvéniles par cycle, seront empoissonnés à deux mesures différentes, pour vérifier leur duré de vie, leur croissance, leur efficacité alimentaire et leur revenus.

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Le BFAR a aussi indiqué, que les résultats des analyses permettront de mettre en place des mécanismes en faveur des aquaculteurs, en procédant à leur formation si la commercialisation des écrevisses s’avère viable.

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