L’Algérie va accueillir la plus grande laiterie intégrée au monde. Initié par le groupe agroalimentaire qatari Baladna, ce projet colossal s’annonce comme le plus grand complexe agro-industriels dans cette partie de l’Afrique.
Coût, superficie, capacité de production, retombés économiques, nous vous disons tout sur cette infrastructure, dont les travaux de démarrage prévus en 2026.
Avec plusieurs projets en Afrique, notamment en Égypte et au Nigeria, le groupe Baladna veut renforcer sa présence sur le continent avec l’implantation d’une laiterie intégrée en Algérie.
C’est Adrar, commune située à 1 400 km au sud-ouest d’Alger qui va accueillir cette usine sur une superficie de 117 000 hectares pour un coût estimé à 3,5 milliards USD. Le site abritera un cheptel de 270 000 vaches pour une production annuelle de 200 000 tonnes de lait en poudre.
4e consommateur de lait en poudre au monde derrière la Chine, le Brésil et l’Union européenne, cette laiterie permettra de réduire de moitié les importations de produits laitiers. Et devrait générer environ 5000 opportunités d’emplois dans le pays, selon les autorités algériennes.
En effet, l’Algérie dépense environ 800 millions USD dans l’importation de lait depuis l’Union européenne (UE), la Nouvelle-Zélande, l’Uruguay et l’Argentine.
Sandrine KOUADJO



