Sénégal / Le ministre Cheikh Oumar Ba appelle à une coopération régionale transfrontalière pour développer le secteur de l’élevage

Elevage d'Afrique Info
3 Min Read
Global Agenda for Sustainable Livestock

Le ministre sénégalais de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage, Cheikh Oumar Ba, a appelé les acteurs de l’élevage des pays frontaliers de la sous-région à une fédération pour le développement du secteur. C’était à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 14e réunion multipartite du Programme mondial pour un élevage durable, le Global Agenda for Sustainable Livestock (GASL), le 8 juin 2026, a rapporté aps.sn.

Réunissant le Sénégal, la Gambie et la Guinée Bissau, cette rencontre a été organisée dans le but d’adopter officiellement la Déclaration de Dakar du GASL, le Global Agenda for Sustainable Livestock (GASL). Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre du Programme mondial pour un élevage durable, vise à favoriser le secteur à travers l’intégration des pratiques d’élevage dans les politiques mondiales d’atténuation et d’adaptation aux effets du changement climatique.

A LIRE AUSSI  Pêche, aquaculture et systèmes aquatiques/ L’ouganda abrite la 8e Assemblée générale de l’APRIFAAS

Cheikh Oumar Ba a donc invité les pays participants, notamment le Sénégal, la Guinée Bissau et la Gambie à renforcer les synergies entre les dimensions économiques, sociales et environnementales du développement de l’élevage, à travers la coopération transfrontalière.

Il a souligné l’importance de l’élevage dans les stratégies de développement des pays concernés, rappelant que le Sénégal a placé la souveraineté alimentaire au cœur de ses priorités nationales.

A LIRE AUSSI  Les productions animales représentent près de 65 % de l’approvisionnement en viande bovine

Le ministre Cheikh Oumar Ba appelle à une coopération régionale transfrontalière pour développer le secteur de l’élevage

La coordonnatrice résidente du système des Nations unies au Sénégal, Aminata Maiga, a évoqué l’intérêt de la coopération « du dialogue mondial à l’action locale pour un élevage résilient et durable ».

« Ce thème est pertinent, car l’élevage est bien plus qu’un secteur économique. Pour des millions de personnes en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel, il constitue une source essentielle de revenus, de nutrition, d’emplois et de cohésion sociale. Il contribue à la sécurité alimentaire, à la résilience des ménages ruraux et au dynamisme des économies locales », a-t-elle affirmé.

A LIRE AUSSI  Le MIRAH valide la méthodologie relative aux données aquacoles

Mme Maiga a qualifié cette rencontre de particulièrement importante pour le Sénégal, à travers la Vision Sénégal 2050, le référentiel des politiques publiques qui vise une transformation ambitieuse de son économie.

Sandrine KOUADJO

Share This Article
Leave a comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *