Le Kenya a investi plus de 16 milliards de FCFA (environ ,3,8 milliards de shillings kenyans) dans les sites de débarquement des pêcheries maritimes et continentales et les installations associées,
Cet apport a été effectué dans le cadre d’un financement que le Trésor national kenyan a alloué à l’économie bleue et au sous-secteur de la pêche du pays pour l’exercice 2026-2027. Il est d’un montant global de 36 milliards de FCFA (8,2 milliards de shillings kenyans, 62,8 millions de dollars américains,)
Un montant supplémentaire de 6 milliards de FCFA (1,5 milliard de shillings kenyans) sera alloué aux sites de débarquement autour du lac Victoria, tandis Plus de 500 millions de FCFA (182 millions de shillings kenyans) ont été alloués à un projet de pêche sur les rives du lac Turkana.
Une partie du financement, notamment en ce qui concerne la modernisation et l’équipement des sites de débarquement autour du lac Victoria, provient du Fonds international de développement agricole (FIDA) dans le cadre de son Programme de développement des entreprises aquacoles, une initiative entreprise en partenariat avec le Département d’État kényan de l’économie bleue et de la pêche.
Le Kenya Fisheries Service (KeFS), une agence axée sur la gestion et le développement des ressources halieutiques et aquacoles du pays, pilotera le développement des sites de débarquement, ainsi que des installations portuaires, des entrepôts frigorifiques et des usines de glace, des zones de transformation du poisson et des infrastructures de soutien au marché.
Grâce à ces améliorations, le gouvernement vise à réduire les pertes après récolte chez les pêcheurs, les transformateurs et les commerçants, une tendance que les autorités attribuent à des infrastructures de manutention, de conservation et de commercialisation inadéquates. Selon de précédentes statistiques de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 37 % des denrées alimentaires produites en Afrique subsaharienne sont perdues à différents stades de la chaîne de valeur, ce qui souligne l’urgence de trouver des solutions pour aider le secteur à réduire ces pertes.
MYNA avec seafoodsource



