Accusée de corruption, l’ancienne directrice générale de l’Autorité nationale des pêches et de l’aquaculture (NaFAA) et personnalité reconnue du secteur maritime africain a été innocentée par la Commission anti-corruption du Libéria (LACC).
L’enquête a porté sur l’utilisation de plus de 800 000 dollars américains dans le cadre d’un projet financé par la Banque mondiale, notamment pour la construction du nouveau siège de la NaFAA sur l’île Bushrod. Après examen des documents financiers et administratifs, la Commission a conclu que les conditions de la responsabilité pénale n’étaient pas réunies.
La Commission anti-corruption du Libéria (LACC) a conclu que les preuves examinées n’établissaient pas d’intention criminelle ni de responsabilité pénale personnelle de la part d’Emma Metieh Glassco.
Au cœur de cette affaire se trouvait la gestion des ressources du Projet de gestion durable des pêches du Libéria, un programme stratégique pour la pêche et l’aquaculture en Afrique et pour la structuration durable du secteur de la pêche au Libéria.
Emma Metieh Glassco a toujours affirmé que les décaissements étaient conformes aux directives en matière d’approvisionnement et aux procédures de « non-objection » de la Banque mondiale, les fonds étant traités par l’intermédiaire de l’Unité de gestion financière des projets du ministère des Finances, conformément aux exigences des donateurs.
Dans un contexte d’expansion des investissements dans l’économie bleue africaine, la transparence et le respect des normes internationales demeurent essentiels pour renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers. Ce cas illustre les exigences croissantes en matière de gouvernance maritime en Afrique et de gestion rigoureuse des fonds alloués au développement maritime durable.
MYNA avec Autre média



