L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le ministère nigérian du développement de l’élevage (FMLD) renforcent leur partenariat pour transformer le secteur de l’élevage au Nigéria, en mettant l’accent sur la création de zones indemnes de maladies qui protégeront la santé animale et ouvriront de nouvelles opportunités commerciales.
Lors d’une réunion de haut niveau tenue récemment à Rome, le Directeur général de la FAO, le Dr QU Dongyu, et le Ministre du Développement de l’élevage du Nigéria, Alhaji Idi Mukhtar, ont exploré des interventions stratégiques visant à renforcer les systèmes d’élevage du pays. Au cœur de leurs discussions figuraient les projets visant à renforcer les infrastructures de santé animale, à étendre les réseaux de surveillance des maladies, à améliorer la production d’aliments pour animaux et de fourrage, et à promouvoir les programmes d’amélioration des races.
Le ministre Mukhtar a souligné l’importance des zones indemnes de maladies comme pierre angulaire du programme de transformation de l’élevage au Nigéria.
« L’établissement de zones indemnes de maladies est au cœur de notre programme de transformation de l’élevage. Cela permettra non seulement de préserver la santé animale, mais aussi de positionner le Nigéria comme un acteur crédible du commerce régional et mondial du bétail », a-t-il déclaré.
Santé animale Nigéria : la FAO et le Nigéria s’unissent pour lutter efficacement contre les maladies du bétail
Le partenariat se concentrera également sur la revitalisation des pâturages, l’adoption de pratiques d’élevage respectueuses du climat et le renforcement des capacités tout au long de la chaîne de valeur de l’élevage. Ces interventions visent à accroître la productivité, à améliorer la sécurité alimentaire et à améliorer les moyens de subsistance de millions de Nigérians qui dépendent de l’élevage pour leurs revenus et leur alimentation.
Le Dr Dongyu a réaffirmé l’engagement de la FAO à soutenir les efforts du Nigéria, notant que les zones indemnes de maladies sont essentielles pour respecter les normes sanitaires internationales et accroître l’accès aux marchés d’exportation haut de gamme.
Les deux parties ont convenu de collaborer depuis la phase de conceptualisation jusqu’à la mise en œuvre, en veillant à ce que les interventions soient durables, inclusives et alignées sur les meilleures pratiques mondiales.
Cette collaboration renouvelée marque une étape importante dans les efforts déployés par le Nigéria pour moderniser son secteur de l’élevage, réduire les risques de maladies animales transfrontalières et renforcer sa position dans l’économie mondiale de l’élevage.
Sandrine KOUADJO et autre média



