Mali :
Bamako a abrité un atelier pour renforcer la veille pastorale dans le pays

Bamako a abrité un atelier pour renforcer de la veille pastorale dans le pays

Un atelier national de restitution des résultats du renforcement de la veille pastorale au Mali, s’est tenu récemment dans le cadre de la mise en œuvre de la veille pastorale conduite par le Réseau Billital Maroobé (RBM) et ses partenaires.

Réunis pendant deux jours à Bamako, les acteurs du pastoralisme ont restitué les résultats du renforcement du système de veille pastorale au Mali en 2024 et préparé collectivement le déploiement de la collecte des données pour l’année  2025.

Le Projet de renforcement et d’amélioration des systèmes de veille pastoraux au est financé par la Coopération espagnole et mis en œuvre au Mali par la Représentation de la FAO au Mali, le Ministère de l’Elevage et de la Pêche, RBM Réseau Billital Maroobè, l’ONG Tassaght & l’Agence de Veille et d’Alerte en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AVASAN).

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Organisé par le Réseau Billital Maroobé (RBM) et son organisation membre, TASSAGHT, avec l’appui technique et financier de la FAO et en collaboration avec l’Agence de Veille et d’Alerte en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AVASAN) du Mali, cet atelier marque une étape clé dans la consolidation d’un système national de suivi et d’alerte adapté aux réalités pastorales.

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L’objectif principal est de partager les résultats obtenus au cours de la phase 1 (2024), enrichir les indicateurs de suivi et préparer de manière collective le déploiement de la phase 2 pour l’exercice 2025. À travers des présentations techniques, des groupes de travail thématiques et des témoignages venus du terrain, les participants ont pu analyser les données relatives à la mobilité pastorale, la disponibilité des ressources pastorales, les conditions sécuritaires et les marchés.

L’atelier a rassemblé une trentaine de participants issus des services techniques de l’État, des agences des Nations Unies, des organisations de la société civile, des organisations pastorales, ainsi que des représentants des communautés pastorales et agropastorales. Ensemble, ils ont validé une liste enrichie d’indicateurs à suivre de manière hebdomadaire, défini les mécanismes de remontée d’information, et identifié des synergies avec les dispositifs existants, dont le Comité National de Transhumance.

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À l’issue de cette première journée, une feuille de route a été esquissée pour structurer le déploiement de la prochaine phase, en mettant l’accent sur le renforcement des relais communautaires, l’amélioration des outils de collecte et la circulation fluide des informations entre les acteurs impliqués.

 

Myna avec Autre presse