Un atelier de validation de la stratégie nationale de lutte contre la peste porcine africaine (PPA) en Côte d’Ivoire s’est ouverte ce mardi 24 juin 2025 à Grand-Bassam.
Initié par la Direction des services vétérinaires et du bien-être animal (DSVBA) du Ministère des Ressources Animales et halieutiques (MIRAH), cette activité bénéficie de l’appui financier du Département de la Défense des États-Unis et de l’appui technique de la FAO.
Valider la stratégie nationale de lutte contre la peste porcine africaine en Côte d’Ivoire afin de renforcer la resilience de la filière porcine, d’améliorer la coordination des mesures de prévention et de lutte, et de protéger durablement le secteur porcin est l’objectif de cet atelier.
Selon le Directeur des services vétérinaires et du bien-être animal, Kallo Vessaly, représentant le MIRAH, l’impact socio-économique de cette filière est très important et elle pourrait répondre à la problématique de la Souveraineté Alimentaire. Cependant elle fait face à un ennemi qui est la PPA qu’il faut éradiquer surtout après la crise de 2024 qui a conduit à l’abattage de 108 000 bêtes.
« Nous sommes là aujourd’hui pour rafraîchir notre stratégie de lutte contre la PPA, l’actualiser, la rendre plus opérationnel. Il faut trouver des solutions durables, la Côte d’Ivoire n’est pas le seul pays impacté, c’est le monde entier qui fait face à cette maladie », a-t-il indiqué.
La FAO, partenaire technique de cette activité a salué la volonté des autoritéS ivoiriennes de se doter d’un cadre stratégique clair cohérent, opérationnel, permettant de prévenir, détecter, et répondre effacement aux foyers de PPA.
Par la voix de la représentante du représentant résident de la FAO Docteur N’Guessan Monique Kouassi, L’Organisation a indiqué que la validation de l’élaboration de ce plan stratégique marque une étape cruciale vers sa mise en œuvre effective.
« La FAO réaffirme son engagement à accompagner la mise en œuvre de cette stratégie aux côtés du gouvernement de Côte d’Ivoire et de l’ensemble des parties prenantes pour bâtir une filière porcine saine et prospère », a-t-elle indiqué.
MYNA



