La ville de Bouna a été doté d’un nouveau marché à bétail grâce à l’initiative du projet de Cohésion sociale des régions Nord du Golfe de Guinée (COSO). Ce nouveau site abritant un bâtiment administratif a renforcé la cohésion entre les acteurs de la filière bétail.
Mercredi 26 mars 2025, effectuant une visite de ce nouveau site dans le cadre d’un voyage de presse organisé dans les régions du Bounkani et du Gontougo, le maire adjoint de Bouna, Cissé Morifi, a salué cette initiative.
“La construction de cette infrastructure a permis de fédérer éleveurs et commerçants autour des valeurs de cohésion, favorisant ainsi un meilleur essor de leur activité et une offre de bœufs de qualité sur les marchés du pays. Le vivre-ensemble commence à devenir une réalité”, a déclaré Cissé Morifi.
Le nouveau marché à bétail de Bouna comprend un bâtiment administratif qui abrite les bureaux de l’Association des éleveurs du parc, ainsi que les services de collecte des taxes municipales. L’infrastructure dispose également d’un préau communautaire, d’un bloc de toilettes et d’une pompe hydraulique villageoise à motricité humaine, servant à l’approvisionnement en eau du personnel et du bétail.
Le gestionnaire du parc à bétail, Drissa Diallo, et son président, Diabagaté Ibrahim, ont salué la mise en place de cette infrastructure, qui permet une meilleure organisation de la filière, une coordination plus efficace des activités et une harmonisation des pratiques.
La ville de Bouna dotée d’un nouveau marché à bétail
Le projet COSO, qui s’étend sur cinq ans, vise à atténuer les risques climatiques, les conflits et les violences affectant les communautés des régions frontalières nord de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Ghana et du Togo.
D’un coût global de plus de 89,7 milliards FCFA, il est mis en œuvre dans 10 régions de Côte d’Ivoire : Poro, Bagoué, Tchologo, Bounkani, Gontougo, Folon, Béré, Bafing, Worodougou et Kabadougou. Le programme améliore l’accès aux infrastructures socio-économiques de base et encourage une participation active des populations aux décisions et au suivi des politiques de développement.
Sandrine KOUADJO et Autre MEDIA



