Le média de référence de l'élevage, de la pêche et des ressources animales en Afrique

France / le virus Shamonda touche une trentaine d’élevages et menace les naissances

Elevage d'Afrique Info
2 Min Read
Le virus Shamonda touche une trentaine d’élevages et menace les naissances

Une trentaine d’exploitations d’élevage de bovins, d’ovins et de caprins sont touchées par le virus Shamonda (SHAV) en ex-région Midi-Pyrénées, en France. Apparue sur le territoire au cours de l’été 2026, cette maladie transmise par les piqûres d’insectes suscite des inquiétudes, notamment en raison de ses effets sur la gestation des animaux.

A LIRE AUSSI  Santé animale / La Côte d’Ivoire renforce son dispositif de sécurité sanitaire

Selon les informations rapportées, le virus peut provoquer de la fièvre et des diarrhées, mais ses symptômes passent parfois inaperçus. Ses conséquences les plus préoccupantes concernent les femelles gestantes, avec des risques d’avortement, de troubles neurologiques et de malformations chez les petits à naître.

D’après franceinfo.fr, Les éleveurs restent ainsi particulièrement vigilants face aux prochaines naissances. Déjà confrontés à la sécheresse, au manque de nourriture et à plusieurs épisodes d’épizooties ces dernières années, ils doivent faire face à une nouvelle menace sanitaire.

A LIRE AUSSI  La Côte d’Ivoire mise sur l’économie bleue pour renforcer sa souveraineté alimentaire au SIA 2026

Toutefois, le virus Shamonda ne détruit pas les cheptels et ne présente pas de risque pour la consommation de viande ou de lait. Il peut néanmoins entraîner une baisse temporaire de la production laitière. Dans l’Aveyron, Marie-Amélie Viargues, éleveuse de bovins laitiers, rapporte qu’une vache infectée a enregistré une chute de 50 % de sa production pendant deux jours, avant de retrouver progressivement son niveau habituel.

A LIRE AUSSI  France / La filière du veau de boucherie accélère sa transition vers une production plus durable

 

Par Amy SANGARE

TAGGED:
Share This Article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *