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Le Nigéria et le Botswana veulent renforcer leur coopération en matière de développement de l'élevage.

Le Nigéria et le Botswana veulent renforcer leur coopération en matière de développement de l’élevage. C’est ce qui ressort des entretiens entre le ministre botswanais des Terres et de l’Agriculture, Edwin Dikoloti, et le ministre nigérian du Développement de l’élevage, Idi Mukhtar Maiha.

Les deux hommes qui ont échangé le 14 juillet 2026 à Gaborone, la capitale du Bostwana ont passé en revue les différents domaines qui seront au cœur de leur collaboration. Il s’agit notamment de la santé animale, de la lutte contre la fièvre aphteuse, de la recherche sur l’élevage, du développement de vaccins, de la surveillance des maladies, et de la valorisation des produits et renforcement des capacités techniques.

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Les deux gouvernements se sont également engagés à échanger leur expertise technique et leurs meilleures pratiques afin de soutenir une production animale plus durable et de renforcer la sécurité alimentaire.

Cet accord intervient alors que le Nigéria accélère ses réformes suite à la création, en 2024, du ministère fédéral de l’Élevage, dont la mission est de transformer le secteur de l’élevage en une industrie commerciale plus productive. L’amélioration de la santé animale est devenue une priorité, car les épidémies récurrentes continuent de réduire la production de viande et de produits laitiers, de fragiliser les revenus ruraux et de limiter les exportations de bétail. En s’associant au Botswana, les autorités nigérianes espèrent renforcer les services vétérinaires, améliorer la prévention des maladies et développer les capacités locales de production de vaccins.

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Le Botswana est largement reconnu pour posséder l’un des systèmes de santé animale les plus performants d’Afrique. Son réseau de périmètres vétérinaires sécurisés, ses programmes de surveillance des maladies et ses normes sanitaires reconnues internationalement ont permis au pays de conserver son accès aux marchés d’exportation de viande bovine de haute qualité, notamment en Europe et dans la région.

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La fièvre aphteuse demeure endémique dans de nombreuses régions du continent, limitant l’accès aux marchés d’exportation car les pays importateurs appliquent des normes sanitaires animales strictes. L’amélioration de la surveillance, le renforcement des services vétérinaires et l’augmentation de la production de vaccins sont de plus en plus considérés comme essentiels pour stimuler l’élevage, améliorer la sécurité alimentaire et soutenir le commerce agricole dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

MYNA avec agence ecofin

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