Le gouvernement nigérian a validé le Système national de gestion de l’information sur l’élevage (NLIMS), une plateforme numérique conçue pour centraliser les données sur l’élevage et soutenir la prise de décision fondée sur des données probantes.
L’exercice de validation s’est tenu à Abuja récemment et s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le ministère fédéral du Développement de l’élevage pour bâtir une industrie de l’élevage moderne, productive et compétitive à l’échelle mondiale, capable de stimuler la sécurité alimentaire, l’emploi et la croissance économique.
La secrétaire permanente du ministère, Mme Chinyere Ijeoma Akujobi, a déclaré que cette initiative constituait une étape importante dans la mise en place du cadre institutionnel nécessaire à la transformation du secteur de l’élevage. Représentée par le directeur de la planification, de la recherche et des statistiques, M. Stephen Ohaeri, elle a souligné que des données fiables étaient essentielles pour améliorer la planification, le suivi et les investissements dans l’ensemble du secteur.
Selon elle, le Système national de gestion de l’information sur l’élevage a été développé pour répondre au problème persistant de la fragmentation des données sur l’élevage en fournissant une plateforme centralisée pour la collecte, la gestion, l’analyse et la communication des informations dans l’ensemble du secteur.
Elle a expliqué que la plateforme soutiendra l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes, renforcera le suivi des programmes, améliorera la supervision du secteur et fournira des données fiables pour orienter les décisions d’investissement et mesurer l’impact des interventions gouvernementales.
L’exercice de validation a permis d’examiner l’architecture proposée et le prototype de la plateforme afin de s’assurer qu’elle répond aux besoins opérationnels du Ministère avant son déploiement complet. Au cours de cette session, les développeurs ont présenté les principales fonctionnalités du système, notamment la collecte de données mobiles et web, l’intégration avec les bases de données existantes du ministère, l’échange automatisé de données avec les institutions partenaires, les processus de validation des données à plusieurs niveaux et un entrepôt de données centralisé.
MYNA



