Pêche et aquaculture :
Au Sénégal, des récifs artificiels pour restaurer les écosystèmes marins de Saint-Louis

Récifs artificiels Sénégal

Des récifs artificiels destinés à restaurer les écosystèmes marins de la région de Saint-Louis, ont été mis en place par les autorités sénégalaises.

D’un coût de 3,2 milliards FCFA, financé par BP, Kosmos Energy et Petrosen dans le cadre des mesures de mitigation environnementale du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), ce projet vise à soutenir la pêche artisanale et à limiter les impacts des activités industrielles sur les zones côtières.

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La ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Dr Fatou Diouf, a récemment visité le Môle 8 du Port autonome de Dakar, où sont entreposés les récifs avant leur acheminement vers Saint-Louis. Accompagnée de plusieurs responsables de son département et du directeur général du Port, Waly Diouf Bodian, la ministre a souligné l’importance de cette initiative pour la biodiversité marine.

Ces structures sous-marines seront acheminées vers Saint-Louis pour créer de nouvelles zones de frayère. Elles permettront de restaurer les habitats naturels endommagés et de favoriser la régénération des espèces halieutiques.

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Le projet s’inscrit dans une démarche de développement durable, conciliant protection de l’environnement et activité économique, en particulier pour les communautés de pêcheurs locales. Au-delà de la restauration écologique, le déploiement des récifs s’inscrit dans une politique plus large de promotion de l’économie bleue.

Les autorités estiment que ces installations contribueront à fluidifier les activités de pêche artisanale, à renforcer la résilience des écosystèmes côtiers et à soutenir la croissance des services associés au secteur maritime, tout en limitant les effets des activités industrielles sur l’environnement.

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Sandrine KOUADJO et autre média