Selon web-agri, avec le retour des fortes chaleurs, les insectes prolifèrent davantage autour des animaux et peuvent devenir des vecteurs de maladies. Pour limiter leur impact, il est essentiel de mieux comprendre leur mode de vie et d’adopter des stratégies adaptées.
Aujourd’hui, la lutte contre ces nuisibles en élevage ne se limite plus à un simple enjeu de confort pour les animaux et les éleveurs. Elle s’inscrit désormais dans une démarche sanitaire plus large, face à la recrudescence des maladies vectorielles.
Certaines pathologies, comme la fièvre catarrhale ovine (FCO) ou la maladie hémorragique épizootique (MHE), sont notamment transmises par des culicoïdes, de minuscules moucherons particulièrement actifs en période chaude. D’autres affections, à l’image de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), sont propagées par des insectes piqueurs tels que les stomoxes ou les taons.
Dans ce contexte, la prévention repose sur une combinaison d’actions : réduction des zones humides favorables à leur reproduction, utilisation de traitements répulsifs ou insecticides, amélioration des conditions d’hygiène et surveillance régulière des animaux.
Adopter une approche globale et anticipative permet ainsi de limiter la prolifération des insectes et de mieux protéger les élevages contre les risques sanitaires.
Par AMINATA S.



