Pour intensifier la lutte contre la fièvre aphteuse, l’Afrique du Sud achète 900 000 doses de vaccin au Bostwana

Elevage d'Afrique Info
2 Min Read
Le gouvernement kenyan a autorisé récemment l’exportation d’une cinquantaine de génisses vers le Nigéria, une initiative pour autonomiser les agriculteurs du comté d'Uasin Gishu.

L’Afrique du Sud s’est procuré 900 000 doses de vaccin contre la fièvre aphteuse auprès du Botswana pour renforcer une campagne de vaccination de Bovins. D’un coût d’environ 4,1 millions de dollars américains, le Ministère de l’Agriculture s’est procuré ces doses auprès du Botswana Vaccine Institute.

Parmi ces 900 000 doses, 500 000 ont déjà été administrées dans les provinces les plus touchées par la maladie, notamment le KwaZulu-Natal, le Mpumalanga, le Limpopo, le Gauteng, le Nord-Ouest et l’État libre.

A LIRE AUSSI  En Afrique du Sud, les autorités appellent à la protection des océans

Cette campagne fait partie de la réponse nationale du ministère de l’Agriculture pour contenir le virus hautement contagieux du bétail, qui menace à la fois la sécurité alimentaire et les ambitions d’exportation de bœuf de l’Afrique du Sud.
Le ministre sud-africain de l’Agriculture, John Steenhuisen, a intensifié la lutte contre la fièvre aphteuse (FA), en dirigeant personnellement une campagne de vaccination du bétail dans la province du Nord-Ouest alors que le pays est confronté à des centaines d’épidémies non résolues.
Il s’est rendu à Rysmierbult, une zone agricole communale du Nord-Ouest, pour superviser une campagne de vaccination du bétail de 300 bovins afin de lutter contre la propagation de la fièvre aphteuse.

A LIRE AUSSI  L’Afrique du Sud rencontre des difficultés dans le secteur de l'élevage en raison de la fièvre aphteuse

Malgré l’ampleur des efforts de vaccination, l’Afrique du Sud reste confrontée à un défi de taille. Les données officielles font état de 274 foyers épidémiques non résolus dans tout le pays, dont 180 au KwaZulu-Natal, 54 au Gauteng, 26 dans le Nord-Ouest, neuf au Mpumalanga et cinq dans l’État libre.
Les autorités attribuent la persistance du virus à la transmission d’une ferme à l’autre et au non-respect des protocoles d’isolement par les agriculteurs.

A LIRE AUSSI  Le Nigéria  lance une ferme de 35 ha dans l’Etat d’Imo

 

MYNA avec Autre Média

Share This Article
Leave a comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *