En Afrique du Sud, l’économie océanique devrait créer plus de 600 000 emplois d’ici 2035, a indiqué récemment le ministre des Forêts, de la Pêche et de l’Environnement, le Dr Dion George.
Il affirmé que cet économie devrait également ajouter 166 milliards de rands au PIB s’il est géré de manière durable dans le cadre du Plan directeur de l’économie des océans.
« Nos océans sont un trésor national. Si nous les exploitons judicieusement, ils nourriront les familles, alimenteront les industries et fourniront du travail pour des générations. Si nous les gaspillons, nous gâchons notre avenir », a déclaré le Dion George.
Le plan positionne l’océan comme pierre angulaire de l’économie bleue de l’Afrique du Sud, stimulant la croissance grâce à l’aquaculture, la pêche, le tourisme marin et la conservation côtière, en particulier dans les provinces les plus durement touchées par le chômage.
L’opération Phakisa a déjà stimulé d’importants investissements dans l’aquaculture, qui représente désormais la plus grande part d’emplois dans le secteur maritime. Au cours des dix dernières années, le secteur a attiré plus de 4 milliards de rands de financement, provenant en grande partie d’investisseurs privés bénéficiant d’incitations gouvernementales.
Parallèlement, les aires marines protégées renforcent la biodiversité et attirent des activités touristiques côtières telles que la plongée, l’observation des baleines et les excursions en bateau léger. L’initiative de planification de l’espace marin du ministère garantit une utilisation équilibrée des océans, protégeant les écosystèmes tout en favorisant les entreprises durables.
La campagne « Pêcher pour la liberté » revitalise les ports de pêche sud-africains, stimulant la création d’emplois dans la transformation du poisson, la construction navale et le tourisme. Parallèlement, le DFFE promeut une politique de pêche continentale visant à renforcer la sécurité alimentaire et à promouvoir de nouvelles opportunités commerciales en milieu rural.
« Nos installations aquacoles, nos ports et nos aires marines protégées sont autant de preuves que l’océan n’est pas seulement un patrimoine. Il est aussi une source d’industrie, de tourisme et de croissance », a déclaré le Ministre.
Il a ajouté que le succès à long terme de l’économie océanique dépend d’une gouvernance forte, de l’innovation et d’une participation communautaire inclusive.
« Grâce à une gestion judicieuse, nos océans sont l’or bleu de l’Afrique du Sud. Ils constituent une source renouvelable d’emplois, de revenus et de résilience. Nous sommes déterminés à exploiter cette richesse au profit de tous les Sud-Africains », a-t-il conclu.
MYNA avec Autre média



