50,9 millions $ soit 28 491 375 950,00 Franc CFA, c’est le bénéfice enregistré par l’entreprise avicole sud-africaine au terme de son exercice fiscal de 2025, achevé en septembre dernier a rapporté l’Agence Ecofine.
Ce chiffre en hausse de 16 % par rapport au profit réalisé par l’entreprise durant l’exercice précédent (43,8 millions $), résulte de la hausse des ventes qui ont augmenté de 10,4 % d’une année sur l’autre du chiffre d’affaires, lequel s’est élevé à 22,6 milliards de rands (1,31 milliard $), selon les responsables de l’entreprise.
« La progression du chiffre d’affaires provient principalement de l’augmentation des volumes d’abattage et des ventes de poulets au second semestre de l’année, ainsi que de la reprise des prix de vente après une période de déflation au premier semestre. La division Aliments a aussi pu accroître ses volumes auprès de la clientèle externe tout au long de l’année et, conjuguée à une demande interne plus forte, cette dynamique a soutenu la croissance du chiffre d’affaires », a expliqué Gary Arnold, PDG d’Astral Foods.
En Afrique du Sud, Astral Foods enregistre un bénéfice annuel de 50,9 millions $ en 2025
Selon les détails donnés par les responsables, le segment Volaille qui englobe la production de reproducteurs et de viande a généré à lui seul 82,5 % du chiffre d’affaires du groupe. Le reste provient de la division dédiée aux aliments pour animaux.
Plus globalement, la hausse du chiffre d’affaires a permis de couvrir l’ensemble des charges opérationnelles et fiscales (frais de vente, dépenses marketing, charges administratives, coûts financiers et taxes), lesquelles ont progressé d’environ 9 % sur un an pour atteindre 21,8 milliards de rands (1,2 milliard $).
Pour 2026, Astral Foods mise sur la solidité de son bilan afin de financer des investissements stratégiques destinés à renforcer sa productivité. L’entreprise demeure toutefois vigilante face au risque de propagation de la grippe aviaire, après que les autorités sud-africaines ont signalé en juillet 2025 deux nouveaux foyers dans des élevages situés dans les provinces du Nord-Ouest et du Mpumalanga.
Sandrine KOUADJO



