Chaîne de valeur de l’Elevage et de la Pisciculture :
Cameroun /Le Projet PDCEVP prorogé de 24 mois

Le projet de développement de la Chaîne de valeur de l’Elevage et de la Pisciculture (PDCEVP) a été prorogé de 24 mois, selon le Ministre camerounais de l’Elevage, des pêches et des Industries Animales Dr Taïga. Il a fait cette annonce lors de la 5eme session ordinaire du Comité de Pilotage, du Projet de Développement de la Chaîne de valeur de l’Elevage et de la Pisciculture (PDCVEP), selon une note de ce Département ministériel.

Le Ministre a également indiqué que la date du délai de décaissement a été fixé pour le 31 décembre 2026 et affirmé avoir demandé au coordonnateur et à son équipe de traiter les dossiers avec célérité et sérieux et de redoubler d’efforts afin de rattraper tout le retard accumulé dans la mise en œuvre des activités en parfaite harmonie avec les partenaires du projet.

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La prorogation de ce projet a pour but de permettre la réalisation de projets d’envergure, notamment la construction des Abattoirs Industriels à Yaoundé et Bamenda ; la mise en œuvre de l’opération de facilitation et de refinancement au profit des producteurs avec la Commercial Bank of Cameroon Choisie comme agence d’exécution ; le démarrage effectif des jeunes incubateurs et entrepreneurs dans le domaine agro-pastorale ; l’approvisionnement des 20 marchés à viandes dans certaines localités.

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Cette session a été aussi l’occasion pour le ministre de se pencher sur l’évaluation du travail fait par la coordination et l’équipe du projet ainsi que l’ensemble des partenaires de mise en œuvre du projet et de faire le point sur l’état d’avancement d’importantes activités permettant l’accroissement compétitif des produits bovins, porcins et piscicoles afin d’intégrer la dimension de la politique de l’import substitution.

Le projet de développement des chaines de valeur d’élevage et de la pisciculture émane de la volonté du Gouvernement du Cameroun de faire participer activement le sous-secteur élevage et pêche à la recherche d’une croissance économique devant générer des emplois et des revenus substantiels au monde rural. Son instruction fait suite à la requête du Gouvernement en date du 13 juillet 2015 sollicitant la Banque à apporter un soutien financier susceptible de contribuer à atteindre le taux de croissance de 9,3% assigné à ce sous-secteur dans le cadre du Plan National d’Investissement Agricole (PNIA). Ce plan a été validé en avril 2014 et nécessite pour sa mise en œuvre un complément de ressources d’environ 1500 milliards de FCFA.

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MYNA