Le Ministère burkinabé de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques poursuit la mise en œuvre de son ambitieux programme de mobilisation et de valorisation des ressources en eau, conformément à la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui fait de la souveraineté alimentaire une priorité nationale.
Dans cette dynamique, l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) a conduit les travaux de reconstruction du barrage de Kokologho, situé dans le Boulkiemdé, région du Nando.
Fidèle à son principe de suivi rapproché des chantiers stratégiques, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, s’est rendu sur le site le mardi 9 juin 2026 afin de constater de visu l’état des travaux réalisés.
Au cours de cette visite, le Ministre d’État a pu apprécier la qualité des travaux réalisés sur cet ouvrage qui était fortement dégradé depuis plus d’une quinzaine d’années. Sa reconstruction marque une étape importante dans le renforcement des capacités de stockage des eaux de surface et dans la sécurisation des activités agricoles de la zone.
Le barrage de Kokologho réaménagé pour renforcer la souveraineté alimentaire
Au-delà de la restauration de l’ouvrage, cette infrastructure ouvre de nouvelles perspectives pour le développement agricole local. Grâce à l’existence d’un périmètre aménageable d’environ vingt-cinq hectares, le barrage de Kokologho offre désormais l’opportunité de promouvoir une production agricole continue tout au long de l’année, de diversifier les spéculations, d’accroître les rendements et de renforcer durablement les revenus des producteurs.
Convaincu du potentiel de cet ouvrage pour transformer durablement les conditions de production des populations, le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ a instruit séance tenante ses services techniques d’engager les diligences nécessaires en vue de l’aménagement du périmètre hydroagricole, afin que les producteurs puissent tirer pleinement profit de cette infrastructure stratégique.
Cette disponibilité accrue de l’eau constitue un levier majeur pour l’intensification de l’agriculture irriguée et la réduction de la dépendance aux aléas climatiques, contribuant ainsi à l’atteinte de l’objectif de souveraineté alimentaire porté par les plus hautes autorités du pays.
Sandrine KOUADJO avec MAERAH



