Au Ghana, la Ministre Emilia Arthur visite des centres d’aquaculture

La Ministre ghanéenne de la Pêche et de l'Aquaculture Emelia Arthur a procédé à la visite d’infrastructures aquacoles, où elle s’est imprégnée des réalités et des conditions de travail des agents.

La Ministre ghanéenne de la Pêche et de l’Aquaculture Emelia Arthur a procédé à la visite d’infrastructures aquacoles, où elle s’est imprégnée des réalités et des conditions de travail des agents.

Mme Arthur, s’est rendue d’abord au Centre national d’aquaculture d’Amrahia, située dans la municipalité d’Adentan, selon une note du Ministère  de la Pêche et de l’Aquaculture.

Le Centre est doté d’installations modernes et ultramodernes dont des serres pour fermes piscicoles commerciales, des nurseries, des  étables en filet pour la production de crevettes, des bassins à tilapias et poissons-chats avec aérateurs, des bureaux et installations de formation entièrement équipés, pouvant accueillir 24 stagiaires, salles de classe…

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Mme Arthur a indiqué que le gouvernement recherchait des partenariats public-privé (PPP) stratégiques pour le rendre opérationnel. Elle a souligné que ces partenariats sont essentiels pour garantir l’utilisation efficace, la durabilité et la productivité à long terme du Centre, le positionnant comme un pôle de recherche, de formation et d’aquaculture commerciale au Ghana.

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La Ministre Emilia Arthur s’est ensuite rendue au Centre de démonstration d’aquaculture d’Ashaiman. Dans cet établissement, la ministre a échangé avec le personnel et les stagiaires. Le Centre qui propose une formation gratuite à l’élevage du tilapia et du poisson-chat,  permet aux individus d’acquérir des compétences pratiques en aquaculture. Il constitue également une source de revenus pour les participants et le pays.

La Ministre ghanéenne de la Pêche et de l’Aquaculture a profité de cette visite pour réaffirmer l’engagement du gouvernement à promouvoir l’aquaculture comme outil durable pour accroître la production halieutique nationale, réduire la dépendance aux importations et créer des emplois, en particulier pour les jeunes et les femmes des communautés côtières et intérieures.

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Elle a souligné qu’avec une combinaison judicieuse de soutien gouvernemental, d’innovation du secteur privé et de participation communautaire, le secteur aquacole ghanéen peut devenir un contributeur majeur à la sécurité alimentaire et à la croissance économique du pays.

MYNA