Un Programme prévoit la formation de 300 000 jeunes et femmes kenyans dans le secteur de l’élevage pour lutter contre l’insécurité alimentaire et les taux de chômage élevés dans les régions marginalisées. Les bénéficiaires sont originaires d’une quinzaine de comtés situées en terres arides et semi-arides, ont indiqué les médias locaux.
Lancé par le gouvernement du Kenya ce Programme dénommé Projet de création de valeur partagée avec les jeunes du secteur de l’élevage (CASHA), pour transformer les moyens de subsistance en renforçant les systèmes de production animale, en créant des opportunités agroalimentaires et en favorisant l’innovation en matière de valeur ajoutée.
Il a été présenté récemment par la secrétaire du Cabinet pour la Communauté de l’Afrique de l’Est, les ASAL et le développement régional, Beatrice Moe, aux côtés du secrétaire principal Kello Harsama, avec le soutien de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Le projet privilégiera la réduction des écarts en matière d’accès aux marchés, de renforcement des capacités et de résilience climatique. Il devrait accroître les revenus des agriculteurs, créer des emplois pour les jeunes et les femmes et contribuer significativement à la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
Les responsables de la FAO au Kenya ont souligné leur engagement à travailler en étroite collaboration avec les gouvernements des comtés, les partenaires de développement et les groupes communautaires pour garantir que l’initiative produise des résultats à long terme.
Les dirigeants des comtés, les représentants des jeunes, les acteurs de la société civile et les partenaires de développement qui ont assisté au lancement ont promis leur soutien à la vision du programme en matière de croissance inclusive et durable.
MYNA



